J’ai passé l’après-midi de mercredi (ou mardi, je sais plus trop) dernier dans un petit bled à dix kilomètres de chez moi. Pour, y aller, j’ai utilisé ma voiture mettant de coté les problèmes environnementaux sous prétexte que je n’avais pas envi d’arriver en nage. Sur le trajet aller, je suis resté derrière un tracteur impossible à doubler durant les trois-quart du trajet. Alors qu’il a eu de nombreuse occasion de me laisser passer, il ne l’a pas fait une seul fois ! Comme ça, ça passe… Sauf qu’au trajet du retour, j’ai eu droit à nouveau à ce fichu tracteur qui m’a fait roulé à vingt kilomètres à l’heure sur sept kilomètres et demi. Genre pas de chances, quoi…

Vendredi soir, j’étais à un concert, et comme d’habitude, le chieur traditionnel qui fait semblant de danser en bousculant tout le monde est venu se planter juste devant moi…

Au même concert, j’ai perdu un euro… D’ailleurs, si quelqu’un a trouvé une pièce de un euro au festival Emozik, dans l’herbe, près de la « baraque à Billy », qu’il me fasse signe !

Après ces épisodes malheureux, on aurait pu croire que j’allais me laisser abattre ! Mais non ! Je ne suis pas de ce genre !

Car le printemps est là, avec ses hirondelles, ses fraises qui parfument le frigo, son ciel qui se retient de fondre (du moins jusqu’à hier), ses sourires tout au long de la journée, ses nuits étoilées, sa bière de saison et tout le reste qui fait que c’est le printemps.

Vive le printemps ! Et vive les fraises !

Ah ! Juste un truc, aujourd’hui, c’est mon anniversaire… J’entre dans ma vingt et unième année… Et vingt et un, à part que c’est trois fois sept, je ne vois pas ce que je pourrais en dire d'autre...

Post-Publication (02/05/06) : un commentaire m'indique ci-dessous, avec raison, que j'ai dit une énorme connerie ci-dessus car j'entre en réalité dans ma vingt-deuxième année.
Mais j'ai quand même vingt et un ans. Et à part que c’est trois fois sept, je ne vois toujours pas ce que je pourrais dire d'autre...