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Un dromadaire, ça va, un chameau, bonjour les dégâts !

Le Dieu de la vaisselle existe. Ce qui s'est passé cette nuit ne peut pas être un hasard ! Le Dieu de la vaisselle (je ne connais pas son p'tit nom, donc je me répète) a décidé de me punir.

Je m'explique.

Dans mon petit dix-huit mètres carrés, la cuisine possède un évier-plaque de cuisson-plan de travail-emplacement de frigo. Le frigo est donc situé sous les plaques de cuisson et en même temps sous le plan de travail qui est lui même l'endroit où je mets la vaisselle en attente d'être lavé dans l'évier qui est tout juste à coté. Ça serait plus simple avec un dessin mais j'ai pas envie.

Hier soir, j'ai laissé une tasse avec le reste de vaisselle. Il y a avait une petite cuillère dedans. En posant la tasse, le bout supérieur de la cuillère (celui qui dépassait par le haut de la tasse) est venu s'appuyer contre la poële qui elle même était en équilibre sur un tas de couvert.

Puis, je me suis couché.

À ce moment, le dieu de la vaisselle est venu (sans me réveiller) et a fait des trucs que même les gars de C'est pas sorcier ne comprennent pas.

Juste après le départ de Roger (on dirait que le dieu de la vaisselle, y s'appelerait Roger), mon frigo s'est mis en route, comme il le fait régulièrement, cela ne veut pas dire qu'il se lève, qu'il prend son sac à dos, et qu'il va faire du stop sur la nationale (pardon, la départementale), non non non, c'est juste qu'il démarre son moteur afin de garder au froid, trois yaourts, un reste de cake au thon, un tube de mayonnaise, deux bocal [bocaux] à cornichons (je tiens une explications logique à la présence de DEUX bocals [bocaux] à cornichons dans mon frigo), des oeufs, de la crème fraîche et d'autres trucs à manger... Qui dit moteur, dit mouvement et donc vibrations, de sorte que le plan de travail fait vibrer la poële et la petite cuillère à travers la tasse et les couverts.. D'ordinaire, ces vibrations n'ont aucun impact (à moins d'être chiant)... Sauf que le dieu de la vaisselle (enfin Roger, quoi) avait fait quelque chose, je ne sais vraiment pas quoi, qui a fait que cela a provoqué un boucan pas possible. Le bruit provoqué par le frottement entre la petite cuillère et la poële est en effet à peine inférieur à celui d'une cornemuse. Ce qui est assez considérale.

Voir exagéré.

Mais c'est en tout cas suffisant pour me réveiller et me faire quitter en plein milieu de la nuit ma couette douillette pour séparer les deux bouts de métal.

Mais j'ai compris la leçon, dorénavant, je dispose convenablement la vaisselle de façon à ce qu'elle ne fasse pas de bruit.

Commentaires

1

22 sept. 2006

19:02 par manu le malin

euh...on dit plutôt deux bocaux, non? il me semble bien que si.^^

2

22 sept. 2006

19:15 par Cousine Cassandre

Un cheval, des ... ?
Un journal, des ... ?
Un bocal, des... ?
Allez, tu vas y arriver !!!
A la clé... un entretien gratuit avec Roro (c'est son petit nom^^) où il te livrera ses petites astuces pour la vaisselle !

3

22 sept. 2006

19:57 par Cousin

Bon, et bien, il ne me reste plus qu'à me dire que j'ai encore besoin du correcteur orthographique.

Mais bon, ça va c'est pas non plus une palette de cinq cent bocaux de cornichons... Il ne s'agit que de deux bocaux...À un près, on va quand même pas chipoter...

Et donc, c'est un chamal qu'on dit... Non ???

4

24 sept. 2006

13:58 par un admirateur

Et pourrait-on connaître l'explication logique à la présence de DEUX bocaux de cornichons dans ton frigo ? Merci d'avance !


Un admirateur.

5

25 sept. 2006

21:30 par Cousin (l'auteur de ce blog)

Je peux fournir l'explication logique à la présence de DEUX bocaux de cornichons dans mon frigo.

C'est dix francs.

Bien le bonsoir par chez vous !

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