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Réflexion très pertinente entendu hier soir : « je lis pas le journal, c'est trop chiant à replier... Pareil pour les cartes routières »

Parmi les amoncellement de contrariétés qui plombent notre quotidien, il en est une qui dépasse franchement du tas. Au moins jusque là (voir même plus haut, mais je suis pas assez grand pour montrer) ! À ce stade, ce n'est même plus une contrariété, c'est carrément une malédiction.

Rien à voir en effet avec le fait de coller un grand timbre sur une enveloppe si petite que le timbre empiète sur l'adresse, ou, encore le fait de couper une lettre en deux en ouvrant l'enveloppe avec un coupe papier.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la malédiction en question ne fait pas parti de l'univers postal. Ou alors avec beaucoup d'imagination.

Le problème, qui, je trouve ça scandaleux, n'a fait l'objet d'aucune étude et dont les médias ne parlent absolument pas, se situe au niveau du réfrigérateur.

Faites l'expérience : préparez vous une tartines de pâté ou de rillettes quelconques. Mangez la. À ce stade, je suis certain d'une chose : vous n'aurez pas mis de cornichons sur la tartine alors que vous vous dites que ce serait encore meilleur et qu'un bocal (voir deux bocaux) remplis à ras bord de cornichons vous tendent les couvercles dans la porte du réfrigérateur (ou ailleurs, vous faites ce que vous voulez chez vous, j'ai rien à y redire).

C'est systématique, on oubli à chaque fois (enfin, moi, en tout cas).

Que faire ?

On peut bricoler en se faisant une deuxième tartine avec double dose de cornichons, mais ça reste du bricolage.

Non, la vrai solution est là (enfin, là, juste après cette phrase). Elle ne dépend que du bon-vouloir des multinationales de cochonnailles et de cornichons : une alliance qui permettrait d'inclure les cornichons dans la charcuterie (ou l'inverse, ou dans n'importe quoi d'autre : par exemple dans le fromage de chèvre – je dis ça comme ça, hein, je propose, c'est tout !).

Il ne reste plus qu'à faire une pétition et tout le tralala qui va avec. C'est pas moi qui vais le faire (je peux pas... faut que... je... machine le... truc... pour... que ça passe... avec... le machin sans le... bidule... Et si vous croyez que ça se fait tout seul, et bien permettez moi de vous dire que vous avez tord).

Donc, si une bonne âme pouvait se dévouer...

Commentaires

1

10 déc. 2006

22:09 par Cousine Cassandre

De toutes façons... je n'aime pas les cornichons !

2

11 déc. 2006

15:58 par Pitijibé

Je suis désolé, mais si c'est pour avoir encore un nouveau plat tout préparé, plus cher, et forcément moins bon que la bonne vieille tartine faite maison, alors je dis non. Pourquoi ne pas carrément vendre les tartines rillettes-cornichons toutes prêtes tant qu'on y est ? Non, non, je pense que le brave citoyen français doit prendre ses responsabilités et assumer lui-même l'ajout de cornichons à son travail tartinesque.

Je propose une solution alternative : coller un post-it (pardon, une apostille*) sur la porte du réfrigérateur portant la mention :

"Ne pas oublier le cornichon sur la tartine de pâté et/ou rillettes"

Mieux encore, épate tes amis avec cette solution encore plus décoiffante, place le post-it susdit sur le pot de pâté et/ou rillettes lui même, pour résultat toujours plus étonnant.

*apostille : cherche dans le dictionnaire

3

11 déc. 2006

19:44 par P'tit Cousin

> Cousine Cassandre

Je suis sûr que c'est pas vrai d'abord et que tu dis ça uniquement pour dénigrer toute la profession cornichontière...

> Pitijibé

D'après mon dictionnaire, on ne peut pas mettre une apostille sur un réfrigérateur (c'est pas dit comme ça, mais c'est sous-entendu)... J'ai bien envie de te dénoncer auprès de l'Académie Française...

4

12 déc. 2006

11:26 par Pitijibé

En fait, je le savais. Mais je ne faisais que proposer un terme plus littéraire et plus joli pour remplacer le mot "post-it", qui est moche, anglais, et en plus c'est une marque.

Apostille, qui est une annotation manuscrite en marge d'un texte, comme nous l'a appris notre dictionnaire, est un joli mot qui en plus ressemble beaucoup phonétiquement à "post-it". Et en élargissant le sens, c'est un peu comme un post-it (ne voit-on pas d'ailleurs les gens sérieux dans les bibliothèque marquer leurs pages avec des post-it sur lesquels ils inscrivent leurs commentaires - leurs apostilles ?!)

Voilà ce que je proposais. Ce que prouve d'ailleurs que les cornichons peuvent mener fort loin, et je m'en félicite.

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